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 Expositions

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tamzilte
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Date d'inscription : 04/01/2008

MessageSujet: Expositions   Mar 23 Sep - 8:25

Une peinture chaleureuse et débordante d'émotion

Favre raconte ses 25 ans au Maroc

Il y a des lieux qui nous habitent même si on s'en éloigne comme il y a des êtres qui continuent de respirer en nous, toujours aussi vivants, toujours aussi captivants malgré la séparation.



C'est ce qui se dégage de l'œuvre du peintre Jean Pierre Favre qui expose ses travaux à la galerie 121 de l'Institut français de Casablanca jusqu'au 27 septembre. «Favre, 25 ans au Maroc» est l'intitulé de cette collection racontant en couleurs le long et enrichissant séjour du peintre dans le Royaume.
Les ruelles ancestrales de Fès animées par les allées et venues de badauds,une femme se rendant chez le boulanger traditionnel s'acheter du pain rond, des enfants criant leur joie de vivre, des femmes en caftans et en apparat de fête, des réceptions familiales, des «lilas gnaouias»... ce sont les scènes qui ont marqué l'œil sensible de Favre durant ses longues années de séjour marocain. Fès, Marrakech, Jbala, Sidi Hrazem, Sefrou se voient renaître sous un autre jour avec ce pinceau ébloui par le pays dans sa splendeur mais également dans sa laideur.

L'artiste, en toute objectivité, se transforme en reporter mais n'oublie pas de préserver, toutefois, l'émotion qui fait la beauté de son œuvre. Loin de l'exotisme et «nullement rongé par l'acide folklorique» comme il le revendique, Favre donne à l'orientalisme une nouvelle teinte, la sienne. Derrière les couleurs chaudes et enflammées, on devine un homme qui a su toucher l'âme des lieux et des êtres qu'il a côtoyés. Ses toiles sont des récits, des contes de tous les jours que Favre nous raconte avec plaisir. Rouge, vert, bleu, orange, jaune... le peintre est un coloriste redoutable qui sait manier les teintes et les exalter. Il a cette capacité rare de faire parler la couleur, de lui donner de la profondeur. Son pinceau passionné traque la blancheur de la toile et laisse ses traces joyeuses et vigoureuses sur sa surface. C'est un Maroc haut en couleurs qu'il nous sert agrémenté de son regard affectueux. Décrire... c'est ce que Favre fait à sa façon.

Rien n'échappe à son œil scrutateur. C'est un peintre qui a le sens du détail et le fait savoir à travers une peinture foisonnante et bien «peuplée». Architecture, ornementations, ameublements, habillements, ustensiles, comportements et traditions... tout y est. Les titres des toiles en donnent une idée sur la perception atypique du Maroc par Favre. Le rêve et la beauté trouvent leur place dans son univers hautement coloré. «Ce qui traverse en permanence toutes les toiles de Favre, c'est l'étonnante vitalité d'un peuple qui a traversé des siècles d'histoire et qui répond toujours présent», explique Marc Auvray dans sa présentation. Des mots qui disent bien la fascination du peintre qui va au-delà des lieux pour englober le peuple, les gens qui ont partagé leur vécu avec ce visiteur. La rencontre (sa rencontre avec le Maroc) dans toute sa dimension humaine est célébrée dans les travaux du peintre.

C'est le pays, ce même pays qu'il l'a adopté, qui se fait humain, émotif, ordinaire et exceptionnel à la fois. En regardant ses différentes toiles, on devine que les rôles se sont inversés à un certain moment. Le pays où Favre a résidé durant 25 ans a fini par l'habiter, le hanter. Même dans ses toiles parisiennes, l'artiste a été rattrapé par les couleurs,les formes et les lumières marocaines.»Aucun message social ou politique délivré en dehors d'une déclaration d'amour pénétrée d'humanité à son pays d'élection et d'adoption», décrit toujours Auvray. Cette nouvelle exposition serait donc un aveu touchant de la part de l'artiste vis-à-vis d'un pays qu'il l'a accueilli et profondément séduit.

Témoignage
«Dans cette petite maison humide et vétuste, sombre et paisible semble se répéter l'inexplicable fouillis d'une médina chargée d'ans: inévitable mimétisme d'une mise en scène séculaire ou tragique microcosme d'une réalité quotidienne?», se demande Rachid Haloui avant de poursuivre: «En tout cas, dans cette cistercienne retraite, le soufisme de Jean Pierre Favre n'a d'égale que la dramatique impétuosité de ses peintures. Il n'est jamais venu à Fès. La ville, la vie semblent avoir toujours été en lui. Et, au-delà du geste qui libère définitivement la médina jusqu'à la latente dans sa palette, un dialogue intense s'établit alors entre lui, les murs, les zelliges, les passants, vous, moi... la «talâa» pavoisée est aussi fascinante que familière. Elle se dévoile, figurative, historique, temporelle ou intemporelle, mais ni fauviste, ni impressionniste, mais
tout ceci à la fois et bien plus encore. L'émotion est authentique, intacte, et la frénésie de l'expression et de l'impression est digne des transes
aissaouies»


Par Hayat Idrissi | LE MATIN
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MessageSujet: Re: Expositions   Mer 1 Juil - 11:00

Gérard Bayssière expose à Aniane ses photographies
sur "La T'bourida"


Paris, 01/07/09 - Une exposition de photographies sur "La T'bourida" du Français Gérard Bayssière est montée jusqu'au 26 juillet à la Galerie "IconOclaste" à Aniane (Sud de la France).

Passionné par la photo et le Maroc, Bayssière présente ses dernières créations consistant en une quarantaine de tableaux photographiques des "T'bouridates" rapportés de son séjour au Moussem Moulay Abdellah à El-Jadida.

Dans cette exposition, l'artiste propose un superbe voyage dans l'univers de la fantasia marocaine et débarque avec des photographies qui entraînent le public dans un tourbillon de mouvements et ouvrent les portes sur la relation entre l'homme et le cheval.

Autrefois installé à Fès, Gérard Bayssière est aujourd'hui bien décidé à se consacrer exclusivement à la photo et à la vidéo en utilisant les moyens d'expression que permettent les nouvelles techniques numériques.
Mais c'est toujours au Maroc, source d'inspiration éternelle, que l'artiste guide régulièrement ses pas. Il avait déjà exposé au 1-er Salon international du cheval arabe.

Chacune des photographies respire la passion de cet amoureux pour le Maroc et propulse ce poète de la prise de vue au rang d'ambassadeur du Royaume.

Le vernissage de cette exposition s'est déroulé en présence de plusieurs personnalités, dont le consul général du Maroc à Montpellier, Sidi Abdelfettah El-Kadiri.


MAP
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Naima
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MessageSujet: Oeuvres picturales : le Maroc n'est pas abstrait   Mar 27 Oct - 11:30

Exposition:
Le Maroc n'est pas abstrait


Abdelfettah Jabri expose ses belles œuvres, du 12 au 23 novembre à l'Espace d'art 2 mars, de Casablanca

Un adage chinois dit : «Avant que je vous parle de mon pays, parlez-moi du votre». Pour parler de son pays, le Maroc, l'artiste peintre Abdelfettah Jabri a choisi de s'exprimer à travers ses plus belles œuvres picturales qu'il expose sous le thème «Le Maroc n'est pas abstrait», du 12 au 23 novembre à l'Espace d'art 2 Mars, de Casablanca.



Il s'agit d'une série de tableaux figuratifs où le peintre mène un travail philosophique sur le temps et l'espace. L'artiste dessine de façon régulière depuis l'âge de 15 ans. Sa peinture est une peinture de l'exubérance, du rythme, de la spontanéité, de la force vive des couleurs et du geste. Ses toiles invitent à effectuer un voyage à travers des portraits, des scènes, des lieux et des personnages de la rue. Sa peinture néo-réaliste fait ressurgir les atmosphères du vrai Maroc. Un Maroc pluriel, diversifié qui puise son histoire dans une fierté d'un passé glorieux propre à lui, car il est à la fois arabe et berbère.
«Le Maroc dispose d'une riche histoire, malheureusement gérée d'une manière abstraite. Il n'existe aucune mémoire réelle des lieux et sites historiques sensés restés éternels», insiste A. Jabri. Plusieurs de ses œuvres illustrent les Gnaoua, Ahwach, les troupes du Sahara, la fantasia, les filles de Lalla Mennana, les vendeurs d'eau, la troupe de Goulmima, la danse Tiskiouine… D'autres figurent, entre autres, des paysages et des natures mortes, comme la porte de Tiznit, le port de plaisance d'Assilah, de Capo Negro et une vue sur mer de Mohammedia, la cascade de Tizqi à Agdez, les gorges de Toudra, la kasbah…

A travers ses toiles picturales, l'artiste cherche ainsi à rendre immortels ses beaux lieux de culture et de tradition. Le message est véhiculé à travers cette appréhension à la fois de l'espace, de la matière, de la lumière et de la couleur, qui donne une autre dimension à cette recherche de la perfection, marquée par la rigueur. Chez lui, la touche n'est pas la forme, elle est la manière de voir la forme et de l'interpréter d'une façon inédite. Dans toutes ses œuvres, il peine pour donner la joie à l'autre. L'amour des couleurs, il le partage puisqu'il a choisi de partager sa passion en la transmettant par la voie de l'enseignement qu'il professe. Il est passé de l'art abstrait au figuratif pour raconter la vie de notre pays à travers ses arts traditionnels. Aucune région de notre vaste pays n'est absente de son œuvre. Nos traditions, nos chants, nos racines, nos passions constamment en mouvement, réalisent la trame de son art. Ses tableaux allient à un caractère décoratif évident une discrète saveur picturale, trahissant une réelle joie de peindre.

Tout autant que la nature morte et le paysage, le portrait et la composition à personnages ont séduit plus d'un. A. Jabri reste l'interprète sensible et fidèle de nos vieilles briques patinées par les siècles et des sites, lumineux de la région. À ce titre, bien de ses oeuvres, gouaches, aquarelles, peintures, resteront comme autant de précieux documents pour les temps futurs. Son mérite a été de faire ressemblant sans négliger la nécessaire transposition picturale à laquelle doit sacrifier tout peintre digne de ce nom. Il séduit des collectionneurs étrangers et amazighs par son talent de coloriste. Il aime les couleurs vives, chaudes, qu'il réussit à agencer de façon harmonieuse sur ses toiles. Sur ses œuvres, il explique sur son site Internet qu'en contemplant le travail de Abdelfettah Jabri une image s'impose et devient difficile à contourner, il s'agit de l'image de l'artiste peintre qui maîtrise ses outils de travail : la technique, le choix des couleurs et la création.

Son travail commence par l'embellissement d'un fond qui sert d'horizon pour tout contemplateur et dont la couleur est difficile à reproduire. L'artiste appartient à l'école néo-réaliste qui se définit comme une tendance artistique du XXe siècle et qui se manifeste par un retour au réalisme. Sa première exposition remonte à 1968. A l'âge de 15 ans, il a déjà le goût d'une certaine tradition humaniste, et le désir de réaliser une peinture équilibrée et largement intelligible. Le vernissage de l'exposition de A. Jabri est prévue pour le jeudi 12 novembre à 19h00 à l'Espace d'art 2 Mars, Bd 2 Mars, rue Zaki Eddine Attaoussi, N° 37 ; Quartier des Hôpitaux, Casablanca.

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Biographie
Abdelfettah Jabri est né à Meknès en 1953. Il était ex-secrétaire général de l'Association nationale des artistes plasticiens ANAP. Membre fondateur et ex S.G Adjoint de l'Union marocaine des associations des artistes plasticiens UMAAP, il est membre fondateur actif du syndicat des Artistes plasticiens du Maroc. Diplômé de l'enseignement supérieur des Beaux-Arts (Liège Belgique), l'artiste dispose d'un certificat universitaire des études littéraires, Section : Arts et Lettres. Il était également professeur d'arts
plastiques depuis 1981 jusqu'à 2005.

Lematin.ma

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